29 octobre 2007
Le Frankenbourg

Littéralement, le « bourg des Francs » situé sur la montagne à 700 mètres d’altitude du Frankenberg (la montagne des Francs) est un château fort (relativement) en ruine, avec un superbe panorama, où Sainte Clotilde a prié durant la bataille de Tolbiac pour la conversion de son époux Clovis qui avait remporté la victoire en promettant sa conversion au Dieu de Clotilde voyant l’éventuelle défaite si le sort des armes lui redevenait favorable. Le mur païen du mont Ste Odile rejoint également le Frankenberg, preuve de sa prédestination.
Or, vers 1870 jusqu’en 1873, le Sainte Vierge dite Notre-Dame du Frankenbourg, Mère de miséricorde, ou Notre-Dame de Neubois, y est apparue des centaines de fois, devant des milliers de témoins y venant prier de loin parfois sous la neige de 30 à 40 cm. Un livre « Notre-Dame de Neubois » édité chez l’« Association T.R.C (Tout restaurer dans le Christ) BP 6034 78103 St Germain-en-Laye CEDEX » (pour 19 € environ) raconte cette fabuleuse histoire, commençant par des croix noires sur les vitres de toutes les maisons du canton, vitres refondues en pure perte en Alsace et en Prusse devant la colère des occupants allemands.

A l’époque, même le recteur de la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre à Paris avait demandé que ces apparitions dont il avait preuve certaine de la véracité soient reconnues, en même temps que le Concile de Vatican I ajourné par la guerre de 70, mais le malin veillait par Bismarck de la grande loge de Berlin dépendante de la grande de Londres: le chancelier détruisit la statue de Notre-Dame d’Einsieldeln (Notre-Dame des ermites) qui est fêtée le 16/07 en Suisse et en ce lieu en même temps et de longue date parallèlement à la fête de Notre-Dame du Mont Carmel aujourd’hui. Il fit interdire toute prière, et tout pèlerinage par des peines de prison avec de très fortes amendes y compris pour les enfants, obtint la révocation des prêtres catholiques du lieu au profit d’autres plus accommodant avec la thèse officielle de lutte contre les suppôts du Vatican revanchards de la défaite de 1871. Il fit cantonner chez l’habitant des centaines de gendarmes en permanence pour surveiller nuit et jour le Frankenberg, et avec le temps et les menaces, y compris d’excommunication proférées par les nouveaux prêtres locaux, malgré la témérité de certains et les peines de prison et financières exorbitantes, le lieu fût quasi-ignoré sauf de quelques-uns qui y ont érigé sur un terrain privé ouvert à tous, un chemin de Croix et un Autel abrité.
Mais il reste la source miraculeuse que la Sainte Vierge a laissée pour preuve encore aujourd’hui sous la petite guérite avec la liste des nombreuses guérisons du Ciel référencées.
Alors la sainte Vierge nous a fait savoir dès 1873 qu’elle ne pouvait exposer davantage les fidèles priant le Rosaire, parfois jusqu’à 3000 en même temps pendant les apparitions, et qu’elle y reviendrait plus de 100 ans après et que cela serait le triomphe de son Cœur Immaculé, la synthèse de toutes ses apparitions reconnues.
Alors si le cœur vous en dit, chaque 01 juillet (ou à tout autre moment) fête du Très Précieux Sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ, allez au Frankenbourg en récitant le Rosaire, l’arme de la victoire, pour y monter le long du sentier balisé, en pleine nature, comme à la crèche de Bethléem, au berceau de la France catholique et royale, assistés de vos anges gardiens et des Saints du Ciel, Notre auguste Reine des Cieux nous ayant promis que si nous y priions bien, le Ciel nous enverra le rejeton de la Cape, le Roi très chrétien.

19:51 Publié dans Lieux à part | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chateau, Alsace, RF




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